Présentation

La Mairie

Elle est située au cœur du village, aux abords du Grand Morin

L’école

L’école est composée de trois classes.
Elle a été construite au début du XXème siècle, puis agrandie en 2005.
Elle fonctionne en RPI avec l’Ecole de Dammartin-sur-Tigeaux.
L’école de Tigeaux, accueillent les plus grands (CE2,CM1,CM2), et compte environ 80 élèves.

L’église

Ce bâtiment en grés et en meulière, érigé au 16ème siècle, sur une ancienne chapelle, porte le nom du Saint patron du village Saint Leu (573/623).
On y trouve des vitraux du 16ème siècle, patrimoine inscrit sur l’inventaire des monuments historiques, des reliques et une pierre tombale datant également du 16ème siècle.

Les bâtiments vernaculaires

Le puit Saint-Leu

Dans les documents datant du VIIème siècle, on retrouve trace du puits de Saint Leu. Il a été surmonté d’une croix au 19ème siècle. Lors de la fête patronale du village, le premier dimanche du mois de septembre, une procession se rend de l’église au puits. On y boit son eau qui aurait des vertus miraculeuses : elle guérirait les maladies des yeux et protègerait les gens de la peur.
D’autres puits et fontaines jalonnent la rue du Grand Morin. Le lavoir a été utilisé jusqu’en 2008 par les Tigéens.

Le Blason

Sur le mur de l’ancienne auberge, on peut encore observer l’emblème des mariniers et leur devise l’Espérance qui ont été à l’origine du blason.
Le lavoir, les fontaines, le moulin, les fermes, les châteaux de Bessy et de Bellevue, sont autant de bâtiments qui nous content l’histoire du village.

La Rivière du Grand Morin

L’eau a toujours été l’élément dynamique de Tigeaux : le port, bien sûr, mais aussi les rus qui grossissent la rivière, les sources, les puits, le lavoir et le moulin.
Le nom du village vient probablement de TIGELLAE.
« Les tiges dans l’eau » étaient des tiges de lin plongées dans le Morin que le courant rouissait et durcissait jusqu’à en faire comme de l’osier.
Très tôt dans l’histoire, les populations se sont installées près de la rivière.
Le Grand Morin permettait d’alimenter Paris en matériaux de construction, en bois, en lin, en blé… Pendant près de deux siècles son port connu une grande activité. Ainsi au XVIIème siècle, près d’un millier de personnes travaillaient alentours.
Au début du XXème siècle, l’attrait du site a remplacé l’activité portuaire et les peintres, de Corot à Amédée Servin, de Dunoyer de Ségonzac à Commère et d’autres moins connus ont immortalisé les paysages.
La vallée du Grand Morin est classée depuis 2007.
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